N’en doutez point, Camille, et revoyez un homme Qui n’est ni le vainqueur ni l’esclave de Rome ; Cessez d’appréhender de voir rougir mes mains Du poids honteux des fers ou du sang des Romains.
N’en doutez point, Camille, et revoyez un homme Qui n’est ni le vainqueur ni l’esclave de Rome ; Cessez d’appréhender de voir rougir mes mains Du poids honteux des fers ou du sang des Romains.