Ma fille, il n’est plus temps de répandre des pleurs ; Il sied mal d’en verser où l’on voit tant d’honneurs ; On pleure injustement des pertes domestiques, Quand on en voit sortir des victoires publiques.
Ma fille, il n’est plus temps de répandre des pleurs ; Il sied mal d’en verser où l’on voit tant d’honneurs ; On pleure injustement des pertes domestiques, Quand on en voit sortir des victoires publiques.