Dieux ! Sabine le suit. Pour ébranler mon cœur, Est-ce peu de Camille ? y joignez-vous ma sœur ? Et laissant à ses pleurs vaincre ce grand courage, L’amenez-vous ici chercher même avantage ?
Non, non, mon frère, non ; je ne viens en ce lieu Que pour vous embrasser et pour vous dire adieu.