Ma sœur, que je vous die une bonne nouvelle.
Je pense la savoir, s’il faut la nommer telle. On l’a dite à mon père, et j’étois avec lui ; Mais je n’en conçois rien qui flatte mon ennui. Ce délai de nos maux rendra leurs coups plus rudes ;
Ma sœur, que je vous die une bonne nouvelle.
Je pense la savoir, s’il faut la nommer telle. On l’a dite à mon père, et j’étois avec lui ; Mais je n’en conçois rien qui flatte mon ennui. Ce délai de nos maux rendra leurs coups plus rudes ;