Modérez donc, seigneur, cette fureur extrême : Je ne vous connais plus ; vous n’êtes plus vous-même. Souffrez…
Souffrez… Non, tes conseils ne sont plus de saison, Pylade ; je suis las d’écouter la raison. C’est traîner trop longtemps ma vie et mon supplice ; Il faut que je l’enlève, ou bien que je périsse.