Réplique 1 sur 19
PYLADE vous donne l'amorce

Modérez donc, seigneur, cette fureur extrême : Je ne vous connais plus ; vous n’êtes plus vous-même. Souffrez…

À vous, ORESTE

Souffrez… Non, tes conseils ne sont plus de saison, Pylade ; je suis las d’écouter la raison. C’est traîner trop longtemps ma vie et mon supplice ; Il faut que je l’enlève, ou bien que je périsse.

Dites-la à voix haute d'abord. Toucher l'écran révèle le texte.